Hasard du calendrier…Ce soir, on repasse « Les Evadés » à la télévision.

Connaissez-vous ce chef d’oeuvre du cinéma, l’histoire de ce banquier accusé à tort du meurtre de sa femme, et qui va améliorer son quotidien et même anticiper son évasion, grâce à ses compétences professionnelles en fiscalité.

 

Je n’ai pas pu m’empêcher de faire le rapprochement avec cette autre histoire fascinante (et vraie ) : celle de Louis Victor Eytinge, sauvé de l’enfer carcéral grâce à ses compétences en #copywriting.

 

Condamné à perpétuité, pour meurtre, après un procès bâclé et alors que sa tuberculose lui laissait à peine 2 mois à vivre, il a développé un moyen (honnête) de recouvrer la liberté et la santé, en commençant par générer des revenus grâce à la rédaction publicitaire, depuis sa cellule !

Son talent attira l’attention des plus grandes agences publicitaires d’Amérique et même du Gouverneur.

Il put s’offrir ainsi de meilleurs soins, et un vrai avocat, pour faire revoir son procès.

Il aida financièrement ses codétenus à améliorer leurs conditions d’incarcération, et parfois leur famille à payer les frais d’inhumation.

On le surnommait l’Ange pénitentiaire

 

Lors de la prochaine formation du Bain Boo$tant des Entrepreneuses, nous étudierons certaines des techniques qu’il partage dans son livre : « Writing Business Letters Which get The Business » (Ecrire des lettres de vente qui vendent).

Ce livre écrit a été écrit en 1914, mais c’est bien connu que c’est dans les vieilles soupières qu’on fait les meilleures soupes 😉

 

Vous pouvez vous procurer facilement ce livre sur Amazon (en anglais), en cliquant ici  ou alors rejoindre un prochain groupe de formation à partir de septembre 😉